• Réduire le texte
  • Rétablir taille du texte
  • Augmenter le texte
  • Imprimer

Accroître l'autosuffisance protéique de l'UE et de la Chine

Publié le 25/07/2017
Mots-clés : BAP - GLOBAL-2

Amélioration des légumineuses fourragères et à graines pour accroître l'autosuffisance protéique de l'UE et de la Chine

Photo de pois. © Inra, C. Stagmulder
Photo de pois © Inra, C. Stagmulder
Le projet H2020 EUCLEG a été sélectionné pour la période 2017-2021 et recevra une dotation de 5 millions d’Euros. Coordonné par une chercheuse de l’UR P3F, à Lusignan, ce projet rassemble 26 partenaires européens (dont 10 entreprises) et 12 partenaires chinois. L'objectif stratégique d'EUCLEG est de réduire la dépendance de l'Europe et de la Chine à l'égard des importations de protéines en développant des méthodes de sélection pour les principales légumineuses utilisées en alimentation animale et humaine. La stratégie du projet repose sur quatre axes d'amélioration : diversification, productivité, stabilité du rendement et qualité. EUCLEG focalisera sur des espèces qui sont économiquement importantes, qui permettent la meilleure production de protéines et fournissent de nombreux services écosystémiques : deux espèces fourragères pour l’alimentation des ruminants (la luzerne et le trèfle violet), produisant jusqu'à 2,3 t de protéines par ha et par an, et également trois légumineuses à graines les plus cultivées en Europe et en Chine (pois, féverole et soja). Ces cultures jouent un rôle clé complémentaire dans les chaînes d'approvisionnement en alimentation animale et humaine, et produisent jusqu'à 1,3 t de protéines par hectare par an.